Archive | septembre, 2013

Les jeudis de la stratégie

27 Sep

Rencontre avec 35 entrepreneurs

 

 

Voir le site des jeudis de la stratégie

 

 

Comment s’inspirer du Canada

26 Sep

A l’occasion de la visite du Premier Ministre au Canada, quelques réflexions sur ce que nous pouvons apprendre du Canada, qui a réussi à sortir de son endettement sans augmenter les impôts.

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Voir la vidéo sur le site de BFM Business –  les décodeur de l’éco. 

Regarder à partir de 4min49.

Travail au noir : la faute de l’État

26 Sep

 

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Une entreprise de menuiserie paye son ouvrier 15 euros, intègre 15 euros de charges, doit ajouter 20 euros pour couvrir les coûts fixes d’atelier, frais généraux et divers impôts, le tout fait 50 euros l’heure. Elle est confrontée à des concurrents travaillant au noir à des prix allant de 15 à 20 euros. Dans des métiers où la main d’oeuvre représente 75 % du prix de revient (et ils sont légion), les prestations au noir peuvent être 50 % moins chères.

Disons les choses : les 35 heures et leur « temps libre » ont amorcé le phénomène ; on voit désormais des prestations fournies à partir de bases étrangères moins chères ou par certaines personnes touchant le chômage. A ce petit jeu, l’économie parallèle ne peut que grandir. Ceux qui respectent les règles devront alors licencier et l’Etat y perdra de précieuses recettes.

On rajoute en ce moment des réglementations que seule respecte l’économie officielle, on pense à de nouvelles taxes écologiques et on accroît les écarts de prix. Ce n’est pas avec plus de contrôles que l’on s’en sortira : il faudra embaucher des contrôleurs, qui feront monter ce que payent les entrepreneurs honnêtes, et on augmentera automatiquement le chômage. Les pays anglo-saxons, où l’économie parallèle est peu développée, sont beaucoup plus respectueux des règles que nous ; ils savent que dans une petite tricherie, c’est tous ses proches que l’on vole.

Réaffirmons que l’on ne s’en tirera pas sans l’obéissance aux règles et sans le respect par chacun de ses concitoyens. Mais les charges sociales et le coût de la sphère publique, à service égal, sont là-bas entre 20 % et 25 % sous les nôtres ; cela réduit considérablement la « compétitivité » du travail au noir.

Nos syndicats et notre Etat doivent comprendre que trop de social tue le social et que trop d’impôt tue l’impôt. Il ne faudrait pas que notre République, à la manière d’une mauvaise mère qui dissipe l’argent du ménage dans une trop vaste garde-robe, handicape ses enfants et en amène certains à sortir du droit chemin.

Voir le site des échos

Vidéo

Réconcilier les gens avec la mondialisation

23 Sep

Une vidéo tournée en 2011, toujours d’actualité…

L’État doit comprendre qu’il est au service des entreprises

23 Sep

atlantico

xavier fontanet répond a atlantico

xavier fontanet répond a atlantico

L’interview – Xavier Fontanet : « L’État doit comprendre qu’il est au service des entreprises »

En présentant ses « 34 plans » en faveur de l’industrie le gouvernement démontre, une fois de plus, son envie de recoller les morceaux avec les entreprises mais surtout de faire redémarrer l’activité. Pour Xavier Fontanet, ancien PDG d’Essilor, le vrai sujet est de « redonner de l’énergie » à l’ensemble des entreprises en réduisant leur fiscalité, possible uniquement par une baisse de la dépense publique.
De plans pour l’industrie en investissements d’avenir, le gouvernement peut-il faire redémarrer les entreprises et particulièrement le secteur industriel ?
Xavier Fontanet : Ça va être compliqué car avec tout ce qui a été mis en place, on ne touche qu’une toute petite partie de l’économie. Le vrai sujet ce n’est pas vraiment de redonner de l’énergie à tel ou tel secteur, il faut redonner de l’énergie à toutes les entreprises. Un exemple très simple, la somme de tous les actifs des sociétés non financières c’est entre 3000 et 4000 milliards d’euros. Quand le gouvernement présente ses 34 mesures en faveur de l’industrie pour 3,7 milliards d’euros, on se rend bien compte que ce n’est même pas 0,1% du total ! Idem pour la BPI et ses 40 milliards de budget, c’est 1% tout au plus. Et en plus, tout cela est financé par des impôts.
A-t-on les moyens de redonner de l’énergie à « toutes les entreprises » ?
Il n’y a qu’une seule façon de procéder : Il faut baisser les impôts. Et pour baisser les impôts il faut baisser les coûts de la sphère publique. Il y a, par exemple, un gisement gigantesque dans les régions où l’on injecte actuellement près de 200 milliards d’euros, tout ça en plus, pour créer des doublons de compétence avec les départements et avec l’État. Le gouvernement doit comprendre qu’il est beaucoup plus urgent de baisser le coût des dépenses chez lui que de faire des plans. Parce que les plans d’un côté, c’est forcement des impôts de l’autre. J’ai, au cours de ma carrière, rencontré des tas de patrons d’entreprises mondiales qui, regardant leurs comptes, me disait qu’il y avait moins d’argent en France que dans les autres pays.
Pourquoi ?
La réponse est simple : trop d’impôts, trop de réglementations, trop de complications. Avec du recul, on se rend compte que c’est paradoxal de trop fiscaliser les entreprises et ensuite de leur dire « Allez-y, foncez ! », en lançant je ne sais quelle plan. Ce discours, les chefs d’entreprise l’ont depuis longtemps. Pourquoi les hommes politiques n’agissent pas en conséquence ? Le problème c’est que ni la gauche ni la droite, de part leur histoire respective, ne fait confiance aux entrepreneurs. L’État doit comprendre qu’il est au service de la société, au service des entreprises. Quand un gouvernement investit pour financer ses entreprises, ça ne sert strictement à rien puisqu’il a piqué l’argent ailleurs. Le seul service que ce gouvernement peut rendre à son économie, c’est de réduire, c’est de maigrir. Il ne faut surtout pas commencer à rentrer, comme il vient de le faire avec ces 34 plans pour l’industrie, dans le micro-management. Il y a plus de 3 millions d’entreprises en France et plus de 100.000 secteurs… L’État ne peut pas gérer tout cela, qu’il fasse confiance aux entrepreneurs, qu’il les libère de la bureaucratie et allège leurs impôts.

Lire l’article sur le site Atlantico

L’humilité devant les faits

23 Sep

« Les faits ne cessent pas d’exister parce que nous les ignorons. »

Aldous Huxley

Conférence en ligne

22 Sep

Bonjour

Si vous voulez composer une conférence en ligne, où que vous soyez, c’est facile.

Je regroupe ici des heures de vidéos prises lors de conférences, de débats ou d’émissions de télévision.

Vous pouvez visionner ces extraits, les projeter sur écran pour lancer des débats.

Vous pouvez aussi réagir en bas de la page dans les commentaires.

Je publierai régulièrement les questions reçues les plus intéressantes, et j’essaierai d’y répondre.

Et pourquoi pas, un jour, organiser un skype avec vous.