Archive | avril, 2019

Témoignage

6 Avr

Capture d’écran 2019-04-05 à 11.13.35Après avoir dirigé Chantiers Bénéteau de 1986 à 1991, Xavier Fontanet rejoint ensuite Essilor en tant que directeur général (1991-1995), puis vice-président (1995-1996), président-directeur général (1996-2009), et président (2010-2012). Il est actuellement administrateur d’Essilor, Schneider et L’Oréal. Aujourd’hui, il met son expérience au service des entreprises en misant sur une idée centrale, celle de la transmission de ses idées à la nouvelle génération. Il nous livre ici sa vision stratégique de l’économie des domaines skiables.

On ne peut que saluer le travail collectif de la profession, des élus et des pouvoirs publics qui a permis en cinquante ans d’acquérir cette brillante position.Il est une règle valable aussi bien dans le sport que dans les affaires : la situation de leadership n’est ni stable ni confortable, elle doit être défendue bec et ongles quotidiennement.

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La vraie richesse des expatriés – Chronique aux Echos

5 Avr

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Olivier Duha, fondateur et coprésident de Webhelp, était la semaine dernière à Paris et a contribué au grand débat en remettant un rapport au gouvernement et en donnant quelques interviews. Il a fait passer une idée simple, jusqu’ici peu évoquée : baisser les coûts de la sphère publique en recourant beaucoup plus à la sous-traitance. Olivier Duha est l’ancien président de CroissancePlus, il s’est expatrié il y a quelques années. Le groupe qu’il a monté est en forte croissance et rassemble aujourd’hui 35.000 collaborateurs. La réforme anglaise a beaucoup recouru à la sous-traitance et à la concession. Olivier Duha a pu juger sur le terrain de leur efficacité. Il est l’archétype de ces Français citoyens du monde mais attachés à notre pays, qui sont au contact de bonnes pratiques que nous pourrions faire nôtres.

Nos expatriés sont beaucoup plus nombreux que l’on croit, probablement plus de 2,5 millions. Leur nombre a explosé. Pourquoi ? Les uns sont partis, il faut le dire, à cause des impôts qui chassent ceux qui ont réussi ou ceux qui ont des projets et ne veulent pas se faire spolier quand ceux-ci ont marché. Les autres ont pris la décision d’expatriation pour aller chercher des jobs dans des zones d’emploi plus dynamiques qu’ici plutôt que d’utiliser nos généreuses indemnités de chômage.

Il y a aussi tous ceux qui contribuent au développement international de nos entreprises petites et grandes. On les retrouve par dizaines de milliers en Californie, à Singapour, en Australie ou au Canada. Comme les Français sont dégourdis, ils excellent dans tous les pays où l’environnement est proentreprise. Ils contribuent ainsi efficacement à l’image de notre pays.

Malheureusement on n’a pas assez utilisé leur expérience dans le grand débat, il n’était pas construit pour cela. Il serait donc très utile de lancer une autre consultation. Ca donnerait beaucoup d’idées fraîches. On montrerait par la même occasion à tous ces Français talentueux qu’ils nous sont infiniment utiles. Ca réduirait le risque que sur la durée eux ou leurs enfants décident de se fixer sous d’autres cieux, provoquant par là même une grave perte de substance pour notre pays

 

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