Tag Archives: croissance économique
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Une heure de discussions et échanges sur confiance et économie

24 Fév

Un entretien entre Xavier Fontanet et Emmanuelle Dancourt dans l’émission VIP « Visages Inattendus de Personnalités ».

Retrouvez l’entretien avec Xavier Fontanet sur KTO

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Le livre « si on faisait confiance aux entrepreneurs » en 1h30 de conférence

21 Sep

Une heure de témoignages, de petites histoires, d’échanges, toujours sur les thèmes de la mondialisation et de l’apologie de la concurrence.

Pourquoi il faut alléger la fiscalité des entreprises, article paru dans les Echos, jeudi 18 avril

22 Avr

La division économique du Medef a publié le mois dernier une étude magnifique mais très préoccupante sur les marges des entreprises dans les neuf grands pays européens. Ses résultats devraient être médités par nos gouvernants.

L’étude mesure, d’une part, l’excédent brut d’exploitation local moyen des entreprises (en d’autres termes leur rentabilité) pays par pays et, d’autre part, la contribution des entreprises aux recettes publiques fiscales et sociales (en termes simples, la ponction fiscale sur l’entreprise).

Première constatation : les différences de ponction fiscale entre pays sont considérables (de 24 % à 35 %). L’harmonisation fiscale n’est pas pour demain et les entreprises ne luttent pas à armes égales.

Deuxième constatation, les écarts de rentabilité sont importants (ils vont de 29 % à 42 %), et créent des différentiels dans la croissance potentielle des entreprises.

Quand on rapproche les deux données, l’analyse est simple : les trois pays où les entreprises sont les moins rentables (France, Royaume-Uni, Suède) sont aussi ceux qui les taxent le plus. A l’opposé, ceux où la pression fiscale est la plus légère (Allemagne, Autriche, Italie) sont ceux qui ont les entreprises les plus rentables. L’Espagne, la Belgique et les Pays-Bas sont dans la moyenne à la fois en matière de résultats et d’imposition.

La France est le pays qui a perdu le plus de parts de marché dans le commerce international sur les dix dernières années : ceci montre que l’impôt, en asséchant année après année la capacité d’investir, et donc de croissance, ronge à long terme les tailles relatives et donc la compétitivité.

Avec un jockey bien trop lourd et beaucoup plus avide d’impôt que les autres, comment voulez-vous que les entreprises françaises fassent bonne figure dans la course mondiale ? Et, sans entreprises prospères, où va la France ?

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« Sato San, la concurrence fait grandir » par Xavier Fontanet

3 Mar

L’histoire de Sato San ou l’apologie de la concurrence

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Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Xavier Fontanet en 2 minutes chrono !

1 Mar

Retrouvez la mini biographie de Xavier Fontanet dans une video de 2 mn !

« Nul n’est prophète en son pays » par Xavier Fontanet dans les Echos du 14 février 2013

25 Fév
Photo de Xavier Fontanet

Photo de Xavier Fontanet

Il y a un an, les Chinois publiaient leur classement des meilleures entreprises mondiales, résultat du travail d’un jury de journalistes, d’universitaires et d’avocats. Ce classement ne s’est intéressé qu’aux entreprises capitalisant plus de 15 milliards de dollars. Trois critères étaient pris en compte : la durée du mandat des dirigeants (les sociétés dont les dirigeants tournent trop vite sont éliminées) ; l’ancienneté de l’implantation en Chine, ainsi que la part de marché (il faut avoir cru en la Chine dès son ouverture) ; la rentabilité sur vingt ans, actions et dividendes compris (on aime les gens qui privilégient le long terme).

Dans le classement, on retrouve le gotha des entreprises mondiales, mais le coup de théâtre vient du clan français : onze entreprises figurent dans les cent premières (Essilor, Suez, Michelin, AXA, LVMH, Schneider, Carrefour, L’Oréal, Danone, PPR et Renault-Nissan). Pas mal, pour un pays qui représente 5 % du PIB mondial ! Les Allemands placent six sociétés, dont deux constructeurs automobiles.

Ceci nous sort des sempiternelles comparaisons sur la voiture allemande, qui démontrent que les Allemands sont meilleurs que les Français, et qu’il faut copier leur stratégie de haut de gamme. Nous touchons du doigt le fait que nous sommes différents, et pas sur les mêmes créneaux. Les Allemands aiment la précision, la machine-outil, l’industrie, les produits bien établis ; les Français sont meilleurs dans les métiers moins stabilisés, à l’aise dans le service et la distribution. Le Français est conceptuel et désobéissant, donc imaginatif ; l’Allemand a le sens du détail et aime la discipline, il est adapté aux produits de grande série.

Deux autres enseignements peuvent être tirés de ce classement. Un, les Chinois nous montrent que les entrepreneurs français peuvent exceller. Deux, on ne va pas espérer à court terme que les Français aiment leurs grandes entreprises – c’est trop attendre -, mais on peut espérer au moins qu’ils les découvrent et qu’un jour ils en soient fiers. Alors ils pourront les écouter et bénéficier de l’expérience de compatriotes qui ont su grandir grâce à la mondialisation.

 

retrouver cet article sur lesechos.fr

Interview de Xavier Fontanet sur France2 le 7 février 2013

21 Fév

Retrouvez l’interview de Xavier Fontanet par Benoît Duquesne lors de l’émission  « Complément d’Enquête » du 7 février dernier.